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Retour Publié le 5 mai 2021

Les comptes non enregistrés : l’épargne après le REER et le CELI

Avec de bons revenus, une saine gestion financière et un peu de chance, on finit par dépasser le seuil d’utilité du CELI, du REER et parfois même du REEE. C’est alors à ce moment qu’on doit se tourner vers les comptes non enregistrés. Si ces derniers n’offrent pas d’avantages fiscaux aussi directs et intéressants que les comptes enregistrés, on peut au moins dire qu’ils allouent une plus grande liberté d’investissement et de décaissement.

 

Quelle est la différence entre les comptes enregistrés et non enregistrés ?

Les programmes comme le REER ou le CELI ont pour objectif d’inciter les Canadiens à épargner en leur offrant des avantages clairement profitables pour presque tout le monde. Mais au-delà d’un certain montant d’épargne, le gouvernement considère que vous avez épargné suffisamment à son goût ! En gros, on vous dit que vous êtes assez riche pour payer plus d’impôts.

Notez qu’en 2021, le plafond de cotisation REER est à 18 % du revenu (ou 27 830 $) et le plafond de cotisation au CELI est à 6000 $.

Puisqu’ils ne sont pas soumis à des règles strictes (âge minimum et maximum, plafond, date limite, etc.), les comptes non enregistrés permettent une plus grande flexibilité pour les retraits notamment.

 

Alors, comment optimiser ses placements de comptes non enregistrés ?

On doit comprendre qu’à ce niveau d’épargne et d’investissement (braquette d’impôt en bon français !), les stratégies doivent être de plus en plus personnalisées. D’ailleurs, peu importe le niveau de revenu, les approches « 1 size fits all » ne sont jamais une bonne idée en gestion financière.

Cela étant dit, il y a de grands principes qui s’appliquent à bon nombre de situations.

 

Les intérêts coûtent cher !

On ne parle pas des intérêts de la carte de crédit, mais bien de la facture fiscale des revenus en intérêts. Puisque les intérêts sont imposés au taux marginal, il est généralement souhaitable de laisser les placements qui génèrent ce type de revenu dans son REER ou son CELI.

 

Le gain en capital est votre meilleur ami

Le profit que vous faites sur la vente d’un placement constitue votre gain en capital. Au moment de faire vos impôts, seulement 50 % de la somme des profits et des pertes sur la vente de vos placements est imposée.

 

Autrement dit, vos gains en capital nets sont imposés à 50 %.

Si vous gagniez plus de 150 473 $ en 2020, un revenu d’intérêt de 1000$ vous aurait coûté environ 501 $ en impôt (taux marginal à 50,147 %), tandis que le même montant en gain en capital aurait coûté près de 251 $.

Les parts de série T, avec leurs distributions avantageuses au niveau de l’impôt, font aussi partie des outils à la disposition des investisseurs, particulièrement les retraités, qui souhaitent optimiser l’aspect fiscal de leurs placements non enregistrés.

Pour en savoir plus sur les différents types de revenus et les fonds de catégorie, consultez notre article « Les 3 types de revenus de placement : un guide pratique pour économiser en impôts ».


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